/ Motor legend festival 2018

Imola, Italie

Quand 

Du 21 au 22 avril 2018 

 

Enfin de retour en Italie après de longs mois d’attente ! Pour éviter un nouvel accident sur la route nous ne tardons pas à partir le vendredi soir. Nous dormirons sur une aire au pire. La route est longue encore une fois (environ 7 heures) mais ça devrait en valoir la peine. Initialement j’avais bloqué ce weekend pour aller voir les XX à Imola avant de comprendre il y a quelques semaines qu’elles ne seraient pas seules. Je me suis en effet rendu compte qu’elles seront présentes dans le cadre de la 1ère édition d’un festival prometteur : le motor legend festival ! Prometteur parce le programme semble dingue avec entre autres les masters FIA qui deviennent de plus en plus sympathiques notamment grâce à l’ajout des endurance legends (Peugeot 908, Aston DBR1-2, …) et dont le GP historique de Saint-Marin est la tête d’affiche. Nous arrivons à Imola suffisamment tôt pour découvrir cette sympathique ville avant d’aller récupérer mon badge. Rapide tour sur le parking pour profiter de la lumière avant de rejoindre la piste. Premier constat : ce doit être une piste fantastique pour les pilotes mais je la trouve moyenne pour les photographes. Elle n’est pas moche, loin de là, c’est juste compliqué de la mettre en valeur correctement. La première session de la journée est l’occasion pour moi de découvrir la nouvelle Evo. Je l’apprécie mieux que lors de la présentation. L’avant et l’arrière sont menaçants à souhait. Le profil me laisse en revanche sur ma faim. J’attends de voir d’autres couleurs avec surtout la nouvelle livrée. J’ai vu quelques rendus d’un nouveau châssis rosso fuoco me faisant penser qu’il est possible de rendre cette auto véritablement belle. Sortent ensuite les F1 et les SP, toujours agréable de bon matin. Le plateau suivant est moins excitant puisqu’il s’agit des touring cars d’avant 66. Pas ma tasse de thé mais je me suis surpris à aimer certaines voitures et qu’à l’exception de quelques unes, toutes passent en travers. La vitesse n’impressionne pas, les dérives si, surtout quand il s’agit de Ford Falcon. Autour du repas nous avons le droit à plusieurs démonstrations de voitures étant présentes pour le support mais cela n’a pas empêché de sortir l’artillerie lourde : Huayra BC, Beta Montecarlo, la 4C monstrueuse de Marco GRAMENZI, 512 S, Tipo 33, … De quoi mieux apprécier la note salée du repas. J’en oublie la session des GT qui vient s’intercaler avec d’aussi belles dérives mais plus que ça de magnifiques autos. Je ne compte plus les coups de foudre mais mon petit cœur finit par choisir la 250 de Roelofs engineering, une superbe réplique de GTO ‘64. L’après-midi s’articule autour de la course de F1 et des endurances legends. Les anciennes F1 sont impressionnantes, encore plus vues de derrière. Je jette mon dévolu sur la Lotus 81 avec sa splendide livrée Essex dont je n’ai malheureusement aucune photo potable. Je trouve fort dommage que les Ferrari ne participent pas. Les endurance legends sont quant à elle une sacrée surprise. Ce nouveau plateau créé il y a peu réunit ce que le sport auto a produit de plus désirable ces dernières années. La diversité est au rendez-vous et la présence de mythes comme l’Audi R8 est remarquable. Je ne verrai hélas pas la 908 en piste ayant été accidentée la veille. Nous terminons la journée épuisés mais pas mécontents avant de rejoindre l’hôtel puis la mer qui commençait à me manquer sérieusement. S’ensuit une excellente pizza et au lit !

 

 

Le lendemain nous prenons la décision de ne pas partir tard et de faire le tour du circuit avec la voiture plutôt qu’à pieds pour revenir en bon état. La chaleur est écrasante et la veille ne m’a pas laissé intact. Je prends même la décision de mettre un sweat pour ne pas finir brûlé. La journée commence également avec les XX et les F1 ce qui me permet de me refaire. La session qui suit est celle des sports cars que je n’ai pas encore vues en piste. Pas vraiment de surprise puisqu’il s’agit presque exclusivement de Lola et de Chevron mais il est plaisant de voir des autos équivalentes s’affronter. Je refais un tour sur le parking puis je retourne voir les GT et surtout la “GTO” mettre une raclée à tout le monde. Mon weekend s’achève avec une incroyable réplique de 156 ainsi que les tours de Jacky ICKX au volant d’une 312 B, modèle avec lequel il a couru à l’époque. Le souci ? Je viens de rendre mon dossard et l’organisation fait du zèle malgré mon pass. Un des petits points noirs du weekend. D’autres ? Je n’ai pas vu la 908 et la R18 rouler (toujours en tête les fabuleuses 24 heures de 2011), la DBR1-2 n’était pas présente et j’en passe. Nous décollons sur les coups de 15:00 et le retour est vraiment pénible malgré un arrêt agréable à Maranello pour une glace (je suis faible). Je me sens mal, je n’ai plus de force et je sens la lassitude s’installer. Je pense que la chaleur ne m’a pas aidé mais j’ai certainement abusé ces derniers mois. Je songe à annuler le tour auto mais comme j’ai envie de rouler je m’y rendrai quand même. Prochaine grosse sortie ? L’Autriche pour les Challenge & GT days, un événement inédit que je ne veux pas rater mais clairement il faudra que je songe à me poser.

 

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